Electriciens à Valenciennes et Maubeuge

Les usages électriques d'un bâtiment se sont multipliés, du chauffage à la recharge des véhicules en passant par les réseaux informatiques. Les installations existantes n'ont pas évolué au même rythme et conservent souvent leur configuration d'origine. Les travaux consistent alors à mettre le réseau au niveau des équipements réellement raccordés.

Évolution des usages électriques

Un logement des années cinquante recevait l'éclairage, un fer à repasser et bientôt un réfrigérateur. Les décennies suivantes ont ajouté le lave-linge, le lave-vaisselle, le four, la télévision puis l'informatique. Les vingt dernières années ont vu arriver le chauffage électrique performant, la pompe à chaleur, la climatisation et la recharge des véhicules. Chaque vague a multiplié la puissance appelée et le nombre de points d'utilisation, sans que les circuits d'origine soient repris. La norme a suivi cette évolution en imposant des lignes séparées pour les gros appareils et un nombre minimal de prises par pièce. C'est cet écart entre les usages et l'installation qui alimente aujourd'hui la majeure partie de l'activité des électriciens.

Liaison équipotentielle de la salle de bains

La liaison équipotentielle relie entre eux tous les éléments conducteurs d'une salle d'eau. Canalisations métalliques, bonde de douche, corps de chauffe et huisseries métalliques se raccordent par un conducteur vert et jaune d'au moins 2,5 millimètres carrés. L'ensemble rejoint le conducteur de protection du logement, de sorte qu'aucune différence de potentiel ne puisse apparaître entre deux masses. Cette liaison compte parmi les six points du diagnostic réglementaire, et son absence figure en tête des anomalies relevées. Elle se met en place sans gros travaux lorsque les canalisations restent accessibles, par exemple depuis une cave.

Nombre de prises par pièce

La norme fixe un minimum de prises pour chaque pièce du logement. Une chambre en compte au moins trois, un séjour cinq en dessous de vingt-huit mètres carrés et au-delà une par quatre mètres carrés, une cuisine six dont quatre sur le plan de travail. Chaque pièce reçoit aussi une prise de communication et un point d'éclairage commandé. Ces règles s'appliquent au neuf et à la rénovation totale, pas à une réparation ponctuelle. Elles constituent néanmoins un repère utile pour juger un logement ancien, où le décalage explique à lui seul les rallonges permanentes.

Puissance souscrite du compteur

La puissance souscrite détermine le seuil au-delà duquel le disjoncteur de branchement coupe. Elle se lit sur la facture et se règle sur le compteur, six et neuf kilovoltampères couvrant la plupart des logements. Le cumul du sèche-linge, du four et d'un chauffe-eau suffit à dépasser six kilovoltampères dans une maison mitoyenne. L'augmentation se demande au fournisseur et se traduit par un abonnement plus cher chaque mois. Avant d'y recourir, il vaut la peine de vérifier la répartition des circuits et d'envisager un délesteur, souvent suffisant.

Prix d'un tableau électrique

Le remplacement d'un tableau revient à 800 ou 1 500 euros, pose comprise. Le nombre de rangées, celui des interrupteurs différentiels et le temps de reprise des circuits existants expliquent l'écart. Un tableau déplacé de la cave vers le rez-de-chaussée coûte davantage, la liaison depuis le disjoncteur de branchement devant être refaite. La création d'une prise de terre, quand elle manque, se chiffre à part, entre 500 et 1 500 euros. Le taux réduit de TVA à 10 pour cent s'applique dès que le logement a plus de deux ans.

Électricien en urgence

Une urgence se caractérise par un danger ou une perte totale de courant. Une odeur de brûlé au tableau, une prise qui fond, un tableau inondé et une coupure générale non liée au réseau entrent dans cette catégorie. L'entreprise intervient alors dans la journée ou la nuit, avec une majoration de cinquante à cent pour cent du tarif horaire. Le premier geste reste de couper le disjoncteur général et d'attendre, plutôt que de tenter un réenclenchement répété. Une panne limitée à un circuit ne relève pas de l'urgence et se traite au tarif normal quelques jours plus tard.

Sélection d'électriciens du Hainaut

DG Elec est basée à Mons et assure des prestations d’électricité générale pour des bâtiments résidentiels et industriels. L’entreprise intervient aussi pour le dépannage, la mise en conformité RGIE et l’installation de bornes de recharge.

G-ENS se trouve à Frameries et réalise des travaux d’électricité générale, d’installation complète et de câblage réseau. Ses interventions portent aussi sur la domotique, le contrôle d’accès, le vidéophone et le dépannage.

Lejeunelec est implantée à Charleroi et prend en charge l’électricité générale pour les projets neufs comme pour les mises en conformité. L’activité comprend également la domotique, l’éclairage et les réseaux électriques.

Kev&Lec exerce son activité à Celles dans le secteur de l’électricité générale. L’entreprise intervient sur des installations neuves, des chantiers de rénovation, le dépannage électrique et des équipements destinés aux particuliers comme aux professionnels.

Basée à Houdeng-Goegnies, EGF intervient sur des chantiers d’installation électrique et de modification d’équipements existants. L’entreprise assure aussi la mise aux normes des installations ainsi que divers travaux relevant de l’électricité générale, pour des clients particuliers comme professionnels.

Zones couvertes

Hainaut : Valenciennes, Maubeuge, Denain, Hautmont, Anzin, Marly, Saint-Saulve