Electriciens dans l'Indre et le Cher

Le nombre d'appareils raccordés dans un logement a fortement augmenté depuis les années soixante-dix, sans que les installations soient reprises au même rythme. Les circuits d'origine supportent aujourd'hui des puissances pour lesquelles ils n'ont pas été dimensionnés. La remise à niveau de ces réseaux représente une part importante de l'activité des entreprises d'électricité.

Place de l'électricité dans un logement

Un logement des années soixante comptait une poignée de points d'éclairage et deux ou trois prises par pièce. Le même logement alimente aujourd'hui une cuisine entièrement équipée, du matériel informatique, des appareils de chauffage et parfois un véhicule. Cette évolution s'est faite sans que les circuits d'origine soient repris, d'où des lignes qui transportent bien plus que ce pour quoi elles ont été posées. La norme actuelle impose des lignes séparées pour le four, la plaque et les appareils de lavage, ainsi qu'un nombre minimal de prises par pièce. L'écart entre ces règles et l'existant constitue la matière première du travail d'un électricien.

Recherche de panne

La recherche de panne commence par la délimitation du circuit concerné. L'électricien isole les départs un à un, puis débranche les récepteurs pour distinguer un défaut d'appareil d'un défaut de ligne. Les connexions desserrées et les boîtes de dérivation oubliées derrière un meuble ou un doublage fournissent l'essentiel des causes. Un contrôleur d'isolement permet ensuite de localiser une fuite sur un câble enterré vers une dépendance. L'intervention tient le plus souvent en une visite, deux quand le cheminement des circuits est inconnu.

Mise à la terre d'un logement ancien

La mise à la terre d'un logement ancien passe par un piquet enfoncé dans un sol humide ou par une boucle à fond de fouille. La valeur obtenue doit rester sous cent ohms pour qu'un différentiel de trente milliampères remplisse son rôle. Un conducteur de terre relie ensuite le tableau, les masses métalliques et la liaison équipotentielle de la salle de bains. Dans une maison alimentée par une ligne aérienne, un parafoudre de tête complète utilement ce dispositif, car une surtension d'orage détruit en une fois la box, la chaudière et l'électroménager. Ce parafoudre n'a d'effet que si la terre est correcte, ce qui ramène toujours au même préalable.

Chauffage électrique et régulation

Un chauffage électrique se câble sur des circuits séparés, protégés selon la puissance installée. Un convecteur ou un panneau rayonnant se raccorde en 1,5 ou 2,5 millimètre carré, avec un maximum de puissance par circuit fixé par la norme. Le fil pilote relie les appareils à un programmateur central et permet de gérer confort, éco et hors-gel pièce par pièce. Dans une maison rurale occupée par intermittence, cette régulation évite de chauffer des pièces vides toute la semaine. Le remplacement de convecteurs anciens par des appareils pilotés se fait sans toucher aux circuits, à condition que le fil pilote existe.

Prix au mètre carré d'une installation neuve

Une installation neuve se chiffre au mètre carré, de l'ordre de 80 à 120 euros. Le montant couvre le tableau, les circuits, les appareillages et la mise en service, hors luminaires. Il varie avec le niveau d'équipement, le nombre de prises et la présence d'un réseau de communication. Une rénovation lourde s'évalue autrement, entre 5 000 et 15 000 euros selon la surface et l'état de départ. Un parafoudre posé en tête représente quelques centaines d'euros, à rapporter au coût du matériel qu'il protège.

Réception des travaux

La réception des travaux se fait installation sous tension, en présence du propriétaire. L'électricien montre le tableau, explique le repérage des circuits et fait déclencher un différentiel pour en vérifier le fonctionnement. Il remet la facture, l'attestation de conformité lorsque le Consuel est intervenu et le schéma de l'installation. Les réserves éventuelles se notent à ce moment, car elles deviennent difficiles à faire valoir ensuite. L'attestation d'assurance décennale se demande au plus tard à cette étape.

Sélection d'électriciens dans l'Indre et le Cher

Basée à Saint-Doulchard, Sebatelec réalise des travaux d’électricité générale pour les installations, les rénovations et les dépannages. L’entreprise intervient aussi sur l’automatisation de l’habitat, avec des prestations liées aux portails motorisés, au chauffage électrique, à l’interphonie, aux alarmes et au contrôle d’accès.

Installée à Vierzon, la SARL Antunes intervient en électricité générale, que les travaux concernent une construction neuve ou un chantier de rénovation. Son activité couvre aussi la pose de bornes de recharge pour véhicules électriques, la remise en conformité des installations, le chauffage électrique, les réseaux informatiques et la climatisation.

Elec 36, installée à Buxières-d'Aillac, intervient sur des chantiers d’électricité en neuf et en rénovation. L’activité inclut aussi la domotique, le réseau câblé, l’interphonie, les alarmes, la vidéosurveillance, le chauffage électrique et la climatisation.

EEI Dubreuil, située à Mézières-en-Brenne, exerce dans l’électricité industrielle et l’automatisme industriel. L’entreprise réalise l’étude, le montage et le câblage d’armoires ainsi que de coffrets électriques, assure la maintenance préventive et curative, et prend en charge la mise en conformité d’installations existantes.

Zones couvertes

Cher : Bourges, Chateauroux, Vierzon